Evidence Classics

Discography

Le Violon de Proust

Cover EVCD036 Le Violon de Proust

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Gabriel Tchalik (violon)
Dania Tchalik (piano)

César Franck (1822-1890)
Sonate pour violon et piano en la majeur, FWV 8 (1886)
1. Allegretto moderato 6’22
2. Allegro 8’28
3. Recitativo-Fantasia (moderato) 7’06
4. Allegretto poco mosso 6’24

Reynaldo Hahn (1874-1947)
Sonate pour violon et piano en ut majeur (1927)
5. Sans lenteur, tendrement 9’13
6. Véloce – 12 CV, 8 cyl., 5000 tours 3’23
7. Modéré, très à l’aise, au gré de l’interprète 9’31

Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Sonate pour violon et piano no1 en ré mineur, op. 75 (1885)
8. Allegro agitato 6’50
9. Adagio 5’35
10. Allegretto moderato 4’11
11. Allegro molto 6’18

Total : 73’44

Le nouveau disque du violoniste Gabriel Tchalik convie l’auditeur dans l’univers des salons mondains parisiens du début du XXe siècle. Loin de toute affectation, il nous invite avec son frère pianiste Dania Tchalik dans l’intimité de la musique de chambre au temps de Proust.
Les trois oeuvres en présence restituent avec justesse l’environnement sonore qui inspira à Proust la « petite phrase » imaginaire attribuée dans La Recherche à un certain Vinteuil.
Dans ce programme conçu comme un triptyque, la sonate de Hahn fait respirer celles de Franck et de Saint-Saëns avec ses mouvements aux titres facétieux qui rappellent les voyages en voiture du compositeur sur la côte d’Azur. Mais c’est surtout le lyrisme qui caractérise ces pages, ici servi par la technique et la complicité sensible des deux frères.

*

Young violinist Gabriel Tchalik’s new release invites the listener in the universe of the 20th century parisian salons. Far from any affectation, he and his brother and pianist Dania lead us into the intimacy of the chamber music at the very time of Proust.

The three works faithfuly reproduce the soundscape that inspired Proust the imaginary « little sentence » attributed to a certain Vinteuil in La Recherche. In this program designed as a triptych, Hahn’s sonata brings a cheerful breath between those of Franck and Saint-Saëns: the facetious titles of its movements recall the composer’s travels by car on the côte d’Azur. But the most characteristic feature of these pages is their lyricism which is served with sensitivity by the technique and the complicity of the two brothers.