Evidence Classics

Artists

Fanny Robilliard, Paloma Kouider

Fanny Robilliard, violon

Diplômée du CNSM de Lyon dans la classe de Marianne Piketty, Fanny Robilliard poursuit ses études en Allemagne dans la classe de Ingolf Turban à Munich, puis à Berlin auprès de Nora Chastain.

Parallèlement à son cycle de perfectionnement, elle est successivement admise dans les prestigieuses académies du Bayerisches Symphonieorchester de Munich, puis à la Karajan Academy du Philharmonique de Berlin, bénéficiant, parallèlement à la satisfaction des concerts au sein de l’orchestre, de master-class et de concerts de musique de chambre au sein de l’académie. Plusieurs master class intensives suivies de concerts auprès de Reinhard Goebel, ainsi que l’incroyable pièce pour petite formation de Georg Friedrich Haas « In Vain » dirigée par Simon Rattle à la Philharmonie de Berlin, comptent parmi ses souvenirs les plus marquants.

Son expérience la conduit à travailler au London Symphony Orchestra en qualité de leader des seconds violons, ainsi qu’avec la European Camerata et l’ensembles Les Dissonances. Elle est régulièrement invitée à jouer au sein de l’Orchestre Philharmonique de Berlin.

En mars 2015 elle rejoint le Trio Karénine, composé de Louis Rodde au violoncelle et Paloma Kouider au piano. Entre autres distinctions, le jeune ensemble a remporté en 2013 un second prix au concours de l’ARD, et bénéficie déjà d’une carrière internationale.

Régulièrement invités à jouer dans la saison du Festspiele Mecklenburg-Vorpommern, le trio y remporte en 2015 le Nordmetall-Preis, pour leur interprétation du quintette de « La Truite » de F.Schubert, aux côtés de l’altiste Krzysztof Chorzelski (Quatuor Belcea) et la contrebassiste Laurène Durantel.

Fanny Robilliard est nommée Révélation Classique de l’Adami 2010. Elle remporte le premier prix du Concours « Apassionato 2006 » de la ville de Caen, ainsi que le premier prix au Concours International de violon d’Avignon en 2007.

Elle se produit de nombreuses fois en soliste avec l’Orchestre de Caen et l’Orchestre Lyrique des Régions Avignon-Provence. Dernièrement elle jouait à Berlin sous la direction de Mikhail Jurowski, ainsi qu’à Beyrouth avec l’Orchestre Philharmonique du Liban, sous la direction de David Molard.
Fanny joue un violon de Niccolo Amati, 1627.

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Paloma Kouider, piano

« Révélation classique de l’Adami » et lauréate de la Fondation Groupe Banque Populaire, Paloma Kouider s’est formée auprès de Sergueï Markarov à l’Ecole Normale de Musique de Paris et d’Elisso Virssaladze à Florence, avant d’intégrer la classe d’Avedis Kouyoumdjian à l’Universität für Musik und Darstellende Kunst à Vienne.

Invitée très jeune à se produire au sein de programmations prestigieuses tant en soliste, en musique de chambre qu’avec orchestre, Paloma n’en oublie pas pour autant une autre passion, la littérature, qu’elle cultive en intégrant une classe préparatoire littéraire au Lycée Louis-le-Grand – encouragée par un Premier Prix au Concours Général des Lycées. Une passion qu’elle partage avec ses collègues du Trio Karénine – Fanny Robilliard au violon et Louis Rodde au violoncelle – qui remportent, entre autres récompenses, le prestigieux concours de l’ARD de Munich en 2013, le Prix Pro Musicis international en 2011 ainsi que le Nordmetall Ensemble – Preis des Mecklenburg-Vorpommern Festspiele en 2015 avec la contrebassiste Laurène Durantel et l’altiste Krzysztof Chorzelski pour leur interprétation de la Truite de Schubert.

Certaines rencontres musicales vont particulièrement marquer et orienter son cheminement artistique, notamment au sein des Académies de Villecroze ou de Musique à Flaine : le Quatuor Ysaÿe, Hatto Beyerle, Menahem Pressler, Ferenc Rados, Jean-Claude Pennetier, mais aussi Claude Helffer pour la musique contemporaine et Stéphane Béchy pour l’interprétation de la musique ancienne sur instruments d’époque.

On compte parmi ses engagements passés et à venir les Festivals d’Aix-en-Provence, Radio France et Montpellier, Pablo Casals, Menton, Roque d’Anthéron, Auvers-sur-Oise, Piano folies du Touquet, les Folles Journées de Tokyo, les Moments musicaux de Gstaad, les salles Gaveau, Pleyel et la grande salle de l’Unesco à Paris, la série « Stars von Morgen » à Berlin, le Wigmore Hall, la Herkulessaal et le Pinzregentheater de Munich, la Laeizsalle de Hambourg…

Régulièrement invitée sur les plateaux radiophoniques, son premier enregistrement discographique, consacré à Beethoven et Liszt, paru en septembre 2010 pour le label Lyrinx, a été salué par la presse musicale française, ainsi que celui du Trio Karénine, consacré au trios de Robert Schumann, paru sous le label Mirare.

Parallèlement à ses activités professionnelles, Paloma a créé, aux côtés d’Alexandra Soumm et Maria Mosconi, l’association « Esperanz’Arts » qui organise des manifestations artistiques pour les plus démunis.

« La Pastorale se rapproche des grands maîtres de l’ère moderne (Brendel, Baremboïm, Perrahia…), par son intelligence et sa clarté. » (Etienne Moreau, Diapason)

« C’est splendide d’intelligence, de sens musical, de personnalité. Une vraie découverte. » (Gérard Mannoni, Classica)